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Cette vidéo fait partie de la série De garde 24/7 - Saison 4

Même s'ils prévoient l'imprévisible, les médecins font face à l'inattendu 

L'hôpital est continuellement en mouvement. Les ressources matérielles et humaines sont limitées. Aussi, les médecins doivent-ils avoir un plan clair pour chaque patient, chaque jour. Prévoir l'imprévisible fait partie de la tâche et devient une seconde nature. Cependant, malgré la meilleure planification, il arrive inévitablement qu'ils se fassent surprendre par des urgences ou des événements inattendus. Comment réagissent-ils quand les plans A, B et C ne tiennent plus la route? 

Pour limiter les effets des variables qu'il ne contrôle pas aux soins intensifs, le Dr François Marquis pense constamment à l'allocation des ressources. Déléguer aux résidents de nuit, prendre de l'avance en début de journée, être à l'écoute des autres départements, il fait tout pour ne pas se retrouver sur la corde raide. « Le plan de match est toujours en mouvement. Les imprévus… le secret, c'est qu'il faut les prévoir », affirme l'intensiviste-interniste. 

Aux urgences, impossible de planifier; tous les cas sont des imprévus et l'organisation même de l'unité est faite pour les gérer. Le Dr Éric Gagnon s'applique toutefois à établir un plan de match clair pour chaque patient afin de rendre leur cheminement fluide et de préparer le terrain pour les spécialistes. Le plan demeure pourtant souple parce qu'il arrive qu'un doute surgisse… 

En chirurgie, les cas de la journée sont tous planifiés. Pour chaque cas, le Dr Flavio Rezende, chirurgien rétinologue, a appris à avoir des plans A, B, C et D. Pourtant, il arrive que tout se complique et que les opérations ne se déroulent pas comme prévu. « C'est frustrant. Des fois, c'est juste la malchance », explique-t-il, déplorant qu'il faille alors reporter certaines chirurgies. 

La chirurgienne orthopédiste oncologue Sophie Mottard effectue une chirurgie complexe. En cours de route, elle réalise que la masse qu'elle doit retirer touche le nerf sciatique du patient et que son plan ne pourra pas fonctionner. « Le plus difficile, c'est d'arrêter. On sait que le plan B, c'est une chirurgie beaucoup plus morbide pour le patient, qu'il y a des conversations et des décisions difficiles à prévoir. » 

Date de diffusion : 24 janvier 2019

Documentaire - 45 min 55 sec

Québec - Avanti Groupe en collaboration avec Télé-Québec - 2018