Dépister le cancer avec un matériau précieux : l'or (Segment)

Tout ce qui brille n'est pas or. Mais dans le laboratoire de Jean-François Masson, professeur au Département de chimie de l'Université de Montréal, l'or brille davantage que le plus scintillant des bijoux. Il brille par ses propriétés toutes particulières qui lui permettent, à l'échelle nanoscopique, de dépister plusieurs maladies, dont le cancer. Par exemple, des molécules caractéristiques du cancer du sein peuvent être détectées en moins de 15 minutes – comparativement à plusieurs heures pour les tests standard – à la surface d'un nanofilm d'or comparativement à plusieurs heures pour les tests standards.

Cette nouvelle technologie peut aussi servir à détecter des médicaments dans le sang, comme les antibiotiques et les agents de chimiothérapie, et à ajuster les doses en conséquence. Une technologie tellement prometteuse qu'elle est présentement utilisée dans le cadre d'un essai clinique à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont!

Date de diffusion : 2 octobre 2012

2012
Classification
  • Secondaire 2e cycle S2 Secondaire 2e cycle
  • Collégial C Collégial