Le Québec a-t-il encore le pied marin?

Vous n’êtes présentement pas connecté au site CVE. Seuls les utilisateurs abonnés peuvent se connecter pour visionner les vidéos en entier et en haute résolution.

Si vous faites partie du personnel d’un établissement abonné, veuillez communiquer avec le responsable technique de votre établissement pour connaître la procédure de connexion.

Comme utilisateur anonyme vous pouvez visionner uniquement un extrait en basse résolution. Pour ce faire, cliquez sur l’image.

Si vous désirez vous abonner, cliquez ici.
Le Québec a-t-il encore le pied marin?
Cette vidéo fait partie de la série Kilomètre zéro - Saison 3 - Automne

L'industrie maritime en péril?

Pierre Perrault, cinéaste et poète, disait du fleuve Saint-Laurent qu'il est notre mémoire et le lieu même de nos origines. Le long de son littoral, 86 % des Québécois y ont élu domicile vivant au rythme des marées. Depuis les tout débuts, la navigation, l'industrie maritime et la pêche ont été au cœur de notre développement. Aujourd'hui, 12 000 personnes y travaillent activement. D'un côté, le vieillissement de la main-d'œuvre et le manque de relève pourraient freiner l'expansion des activités maritimes. De l'autre, des pêcheurs de père en fils doivent se résigner à remiser leur bateau, faute de salaire intéressant.

  • Marins recherchés – Le Québec possède une industrie maritime en plein essor. Une autoroute bleue qui inspire ceux et celles qui pensent environnement et développement durable. Comment se fait-il alors que la main-d'œuvre manque à l'appel? Un reportage de Jacques Alexandre Fortin, Québec.
  • Garder le cap – Être marin est un métier d'aventure exigeant des études rigoureuses et beaucoup de sacrifices. Si des jeunes comme Mathieu entrent à l'Institut maritime du Québec la tête pleine de rêves, Annie Scherrer, première officière de navigation, témoigne que l'aventure peut aussi devenir routinière. Dans les deux cas, seule la passion du métier permet de garder le cap. Un reportage de Thomy Laporte, Bas-Saint-Laurent.
  • Pas la mer à boire – En Gaspésie, on rencontre plusieurs loups de mer qui ne prennent plus le large. Le contexte économique de l'industrie de la pêche ne leur permet plus de gagner décemment leur vie. Certains comme Robert Bujold vendent leur permis et remisent leur bateau; mais d'autres comme Alexandra Labbé, tiennent bon et misent sur l'avenir de la ressource. Un reportage de Mathieu Boudreau, Gaspésie.

Date de diffusion : 18 octobre 2010

Magazine - 22 min 58 sec

Québec - Télé-Québec, Québec - 2011